L’Endométriose

L’endométriose est une maladie gynécologique multifactorielle, inflammatoire et chronique qui toucherait au moins une femme sur dix. Cependant la durée moyenne du diagnostic est de 7 à 9 ans, ce qui peut laisser supposer qu’un nombre plus important de femmes sont touchées mais non diagnostiquées à ce jour ou asymptomatiques.

En France, généralement nous définissons l’endométriose comme du tissu endométrial (de l’endomètre) qui se forme en dehors de l’utérus. Ces cellules peuvent se retrouver sur les ovaires, sur les trompes de Fallope, les ligaments et parfois même sur les intestins, la vessie, les reins voire même migrer jusqu’au cerveau.

A l’étranger, nous parlons plutôt de tissus similaires à la muqueuse utérine (endomètre) mais non identiques

Nous parlons d’endométriose lorsque les cellules sont à l’extérieur de l’utérus et d’adénomyose lorsque les cellules sont à l’intérieur de l’utérus.

On ne ne guérit pas de l’endométriose ; Par contre il existe des solutions pour apprendre à vivre avec et accompagner les femmes dans leur hygiène de vie pour les aider à gérer la maladie.

Comme le SOPK, il n’y a pas une mais des endométrioses : chaque cas est différent, ce qui rend le diagnostic difficile et long. En effet chaque femme aura des atteintes, des douleurs et des symptômes différents.
De plus, la douleur n’est pas corrélée à l’étendue de l’endométriose mais à l’inflammation et à la localisation. Une femme peut avoir une endométriose profonde mais être asymptomatique à contrario, une femme peut avoir des douleurs très intenses et une endométriose peu étendue, dite « superficielle ».

Ces symptômes peuvent être variés : on retrouve le plus souvent : des dysménorrhées, des douleurs pelviennes, de l’infertilité, des dyspareunies, des douleurs neuropathiques, des douleurs à la miction ou défécation, de la fatigue…

C’est surtout l’aspect cyclique des douleurs qui reviennent chaque mois qui est mis en avant dans l’endométriose.

Bien sûr, la prise en charge et le suivi médical sont indispensables, pour suivre l’évolution de la maladie et pouvoir soulager rapidement.
La naturopathie et ses différents outils pourra accompagner les femmes dans leur hygiène de vie et intervient en complément de la prise en charge médicale

Si vous souhaitez plus d’informations sur le SOPK,
Rendez vous sur le site de l’Association End’Opk & Co